#27 : Mots d'enfant

31/08/07 § Poster un commentaire

Hier soir, en rentrant du centre aéré, Théo m’annonce fièrement :
– « Maman…
Juju vient chercher Théo à ma maison pour aller au quick, et on va acheter à manger pour théo, pour Maman et pour juju. »
– « Mais Théo, on mange pas quick ce soir… »
– « Si Si Si…
Juju doit veni’ che’cher Théo et on va acheter à manger au quick ! »
En arrivant à la maison, Théo se poste devant la fenêtre de l’entrée et râle :
– « Mais maman !
Il fait quoi Juju…
Il est pas encore là ! »
Ce matin, Théo « Mais Juju, on dit pas ouais, on dit oui ! »… Sourire aux lèvres, je dis à chaton : « Bah oui, Juju, on dit pas ouais… » A force de lui répéter depuis une semaine, de ne pas dire ouais, mais oui, il apparaît clairement que cela rentre…
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#26 : les coins-coins

30/08/07 § Poster un commentaire

Mardi soir, sortant du bureau, je commence ma routine : je prends d’abord le métro 1 (forcément, je suis serrée comme une sardine, et je manque de perdre un ou deux orteils : la joie de mettre des sandales qui aère les orteils). Jusque là, tout va bien. Je change de métro, et j’entre péniblement dans le 13 (cette fois, c’est un peu moins la bousculade). Pas moins de 5 minutes plus tard, me voilà à courir pour attraper le RER, et confortablement assise, je sors mon livre. A mi-chemin, un grand doute m’assaille : mes clefs !!! J’ai beau fouiller mes multiples poches, et mon sac : mes clefs ne sont pas derrière le paquet de chewing gum, ni derrière les mouchoirs en papier… C’est la panique, j’ai oublié mes clefs au bureau. Bon, je réfléchis trente seconde. J’arrive à la maison avec Théo à 18h10, et chaton n’arrive qu’à 19h20. J’peux pas demander à chaton quitter le magasin plutôt, puisque mon portable n’a plus de batteries (forcément…), et je ne peux non plus pas demander à Crevette d’attendre sagement devant la porte de la maison pendant presqu’une heure et demi !!!
Donc, j’arrive au centre de Loisir à 17h55, et dis fièrement à Théo :
– « Ce soir, on prend pas le bus, on rentre à pied… »
– « Oh oui maman… Fait beau, y’a le soleil… mais j’ai ma casquette, le soleil mangera pas la couleur de mes cheveux… »
Tout va bien, on va rentrer doucement à la maison, n’hésitant pas à trainer pour lui montrer successivement : les araignées, les abeilles et les grenouilles… Il faut dire que Théo les aimes. La ville a entrepris de décorer les points d’espace vert avec des animaux ou insectes géants en métal. On s’est donc attarder à regarder les araignées tissant leur toiles géantes, à contempler les abeilles sortant de leur ruche, et j’ai pris mon temps à expliquer quels instruments jouaient les grenouilles. Finalement, on arrive devant la maison à 18h45. Mais c’est encore un peu tôt, et je propose d’aller voir les coincoins. Un peu plus loin de la maison, un lac pour les pêcheurs. On a pu profiter du soleil avec un peu de vent pour nous rafraichir. Et Théo s’est amusé à donner du pain à l’oie toute blanche et aux coincoins.
Finalement, d’avoir oublié mes clefs nous a permis de se promener tranquillement, et de profiter du beau temps. Le lendemain matin, alors que Théo prenait son petit déjeuner, et que je m’apprêtais à partir attraper mon train, Théo m’annonce :
– « Maman, oublie pas les clefs aujou’d’hui ! »
NDLR : Les photos datent de dimanche dernier, alors qu’on avait décidé avec chaton de profiter du lac aux coincoins par le beau temps qui nous était généreusement offert. Malheureusement, je n’avais pas mon appareil photo sur moi mardi soir, j’aurai bien profité de l’occasion pour immortaliser Théo avec les araignées, les abeilles, et surtout avec les grenouilles musiciennes…

Mardi soir, sortant du bureau, je commence ma routine : je prends d’abord le métro 1 (forcément, je suis serrée comme une sardine, et je manque de perdre un ou deux orteils : la joie de mettre des sandales qui aère les orteils). Jusque là, tout va bien. Je change de métro, et j’entre péniblement dans le 13 (cette fois, c’est un peu moins la bousculade). Pas moins de 5 minutes plus tard, me voilà à courir pour attraper le RER, et confortablement assise, je sors mon livre. A mi-chemin, un grand doute m’assaille : mes clefs !!! J’ai beau fouiller mes multiples poches, et mon sac : mes clefs ne sont pas derrière le paquet de chewing gum, ni derrière les mouchoirs en papier… C’est la panique, j’ai oublié mes clefs au bureau. Bon, je réfléchis trente seconde. J’arrive à la maison avec Théo à 18h10, et chaton n’arrive qu’à 19h20. J’peux pas demander à chaton quitter le magasin plutôt, puisque mon portable n’a plus de batteries (forcément…), et je ne peux non plus pas demander à Crevette d’attendre sagement devant la porte de la maison pendant presqu’une heure et demi !!!
Donc, j’arrive au centre de Loisir à 17h55, et dis fièrement à Théo :

– « Ce soir, on prend pas le bus, on rentre à pied… »
– « Oh oui maman… Fait beau, y’a le soleil… mais j’ai ma casquette, le soleil mangera pas la couleur de mes cheveux… »

Tout va bien, on va rentrer doucement à la maison, n’hésitant pas à trainer pour lui montrer successivement : les araignées, les abeilles et les grenouilles… Il faut dire que Théo les aimes. La ville a entrepris de décorer les points d’espace vert avec des animaux ou insectes géants en métal. On s’est donc attarder à regarder les araignées tissant leur toiles géantes, à contempler les abeilles sortant de leur ruche, et j’ai pris mon temps à expliquer quels instruments jouaient les grenouilles. Finalement, on arrive devant la maison à 18h45. Mais c’est encore un peu tôt, et je propose d’aller voir les coincoins. Un peu plus loin de la maison, un lac pour les pêcheurs. On a pu profiter du soleil avec un peu de vent pour nous rafraichir. Et Théo s’est amusé à donner du pain à l’oie toute blanche et aux coincoins.
Finalement, d’avoir oublié mes clefs nous a permis de se promener tranquillement, et de profiter du beau temps. Le lendemain matin, alors que Théo prenait son petit déjeuner, et que je m’apprêtais à partir attraper mon train, Théo m’annonce :
– « Maman, oublie pas les clefs aujou’d’hui ! »

NDLR : Les photos datent de dimanche dernier, alors qu’on avait décidé avec chaton de profiter du lac aux coincoins par le beau temps qui nous était généreusement offert. Malheureusement, je n’avais pas mon appareil photo sur moi mardi soir, j’aurai bien profité de l’occasion pour immortaliser Théo avec les araignées, les abeilles, et surtout avec les grenouilles musiciennes…

#25 : Méli Mélo de frasques

26/08/07 § Poster un commentaire

# FRASQUE 1 : ‘ »O’DIGUEZ ! » – « ‘Od’iguez ! »
Théo se met à crier ce nom sanq ue je m’y attende. Je tourne la tête, et constate l’étrange posture de chaton, mains tendus vers le ciel, Théo rit aux éclats, et répète :
– « ‘Od’iguez ! »
J’en tombes des nues. D’où ça vient ? D’une réplique d’un sketch d’Elie Sémoun et Franck Dubosc, dans leurs petites annonces. Pas question de s’affoler… Quoique, à cet allure, Théo auran bientôt le même sens de l’humour que Chaton !
J’espère que la classe de Théo à la rentrée, ne comptera pas de Rodriguez. J’imagine déjà Théo criant « ‘Od’iguez ! » à la maîtresse…
#FRASQUE 2 : les somaliens…
Chaton oublie souvent qu’il à a faire à un enfant de 4 ans. Lorsqu’après chaque pipi, ou chaque repas, Théo monte sur son petit tabouret et ouvre le robinet pour se laver les mains, chaton s’écrit :
 » Pas trop fort l’eau !
Pense aux petits somaliens qui crêve de soif ! »
Maintenant, quand j’ouvre le robinet d’eau, Théo s’écrit :
« Mais maman, attention, les petits somaliens… »
# FRASQUE 3 :
Attendant le RER sur le quai, Théo assis à mes côtés, un « Pirouette, Cacahuète ! » résonne… (Malheureusement, les seuls paroles que connait le cher ange sont notamment « Pirouette, Cacahuète ! »). Subitement, Théo se met debout sur sa chaise, sans raison apparente, et s’écrit, tout en pointant l’autre quai du doigt :
– « Y’a Papa !!! »
Les yeux grand ouverts, je scrute ce vers quoi pointe le doigt de Théo, et constate la présence d’un bonhomme au crane rasé…
– « Non, Théo c’est pas papa, c’est un monsieur qui ressemble à Papa ! »
– « Mais maman, c’est papa, il a pas de cheveu comme Papa… »

#24 : Balade … Complètement balade…

26/08/07 § Poster un commentaire

Maman est débordée, et surtout maman est malade

#23 : Catastrophe diluvienne

24/08/07 § Poster un commentaire

Cinq bonnes minutes avant 17h, c’est à dire avant de quitter le bureau, je passe la tête par la fenêtre et constate avec joie qu’il ne pleut plus. Je rejoins le premier métro sans encombres, et navigue, grâce à la magie parisienne dans les couloirs, pour continuer à changer de métro, de RER… Arrivé à destination, je sors du RER (dernière ligne droite avant la maison), et constate à mon plus grand désarroi qu’il pleut. Pas grave, je ne me laisse pas démonter, je prends mon courage à deux mains et affronte la pluie jusqu’à l’arrêt de bus. Je ne m’arrête pas cette fois à la boulangerie et prend place sous l’abri de fortune. La pluie est trop battante, à ce moment là je suis d’ores et déjà mouillée de la tête aux pieds. Quarante bonnes minutes plus tard, je commence à m’inquiéter. Habituellement le bus passe tous les quarts d’heures. Certes, nous sommes en période de vacances, mais quarante longues minutes c’est beaucoup. J’entends qu’apparemment un accident sur l’autoroute bloque les bus…
Triste mine, il est alors 18h30 et le centre où je dois récupérer Théo est à une demi heure. Dépitée, je téléphone à Monsieur Chaton qui ne peut malheureusement pas se libérer plus tôt, et tente d’affronter la pluie, sans trop connaître le temps que je mettrais à pied pour rejoindre le centre. La pluie battante n’est certes pas le plus important, ce qui prime est de parvenir au centre à temps !
C’est donc sous la pluie battante que je prend mon courage à deux mains, et amorce ma longue marche pluvieuse (car il faut dire que depuis la sortie du métro, elle n’avait de cesse que de tomber plus fortement). La rage au ventre, je constate 5 minutes plus tard que le bus est enfin passé… J’ai l’air fine moi, trempée jusqu’au os, alors que le bus s’est décidé à passer. N’estimant ne pas pouvoir faire demi tour, le temps m’étant compté, j’en pleure (façon de parler) d’autant plus lorsque 5 minutes plus tard un autre bus passe…
J’arrive donc, ruisselante au portes du centre de loisir, en constatant que j’ai cette fois 7 minutes pour attraper le bus. Si je ne parviens pas à l’avoir, dieu seul sait quand le prochain passera. Je veux bien marcher sous la pluie, mais j’ai des scrupules à demander à Théo de se mouiller également. Ravie d’enfin trouver le parapluie dans le fond de mon sac, mais également pestante de ne pas m’en être rendu compte plus tôt, je le confis à Théo, puisque moi, je suis déjà mouillée. Arrivée à 5 mètres de l’arrêt de bus, celui nous passe sous le nez. Enfin, comble de chance, le feu est au rouge, pour nous laisser passer nous, et faire patienter le bus. Bienveillant, la porte du bus s’ouvre pour faire entendre la voix du chauffeur :
– « Je te laisse entrer, su tu me dis bonjour Théo ! »
Parce que parfois quand la malchance s’accumule, il faut bien un rayon de soleil de temps à autres, nous sommes tombés sur ce chauffeur de bus charmant, celui là même qui a une très bonne mémoire des noms…
Arrivée à la porte de la maison :
– « Théo, tu reste dehors deux secondes le temps que je te prenne en photo avec le parapluie ?
C’est pour montrer à mamie ! »
Le temps de tourner le dos, pour tenter de récupérer l’appareil photo, sans trop mettre de l’eau partout, Théo est entré dans la maison, parapluie en mains, et chaussures trempées. Le résultat n’est guère élogieux, puisque Théo glisse et pleure a genoux, caché sous le parapluie, à pleurer à chaudes larmes.

#22 : Chauffeur de bus

21/08/07 § Poster un commentaire

8h15 pétante :
Théo debout devant la porte, son sac à dos bob l’éponge sur le dos, et ses nouvelles chaussures aux pieds s’écrit :
– « Allez Juju ! Moi est prêt ! On va au centre ! »
Qui l’eut cru, il y a de cela 6 mois en arrière ?
Le soir, sortie du bureau à 17h pour aller récupérer Théo au centre, j’arrive à bon port, devant celui-ci à 18h15. J’assiste à des au revoir touchant (embrassades et tutti quanti) entre Théo et ‘JeCpasSonNom’ (je sais, je suis une mère indigne qui ne connais pas le nom des amis de son propre chérubin). Sur ce, un mono arrive, pour me dire, tout désolée…
– « Il y a eu un accident aujourd’hui ! Oh un petit rassurez-vous ! Un petit, il est juste venu nous dire un petit peu trop tard qu’il avait besoin d’aller faire sa grosse commission ! »…
Décidément, l’on m’avait prévenu que les petits garçons était plus long à avoir propre, mais j’vais finir pas désespéré. Certes, il y a déjà de grand progrès, mais exigeante comme je suis cela me suffit pas ! Bref… Théo m’embrasse tout désolé, file récupérer son doudou dans la salle des siestes. Le mono, que je n’avais pas vu depuis juin, en profite pour me toucher de mots :
– « Je voulais également vous dire que je suis admiratif de tous les progrès que Théo a accompli depuis juin. Il parle bien mieux, sait très bien se faire comprendre, et forme des phrases surprenantes à présent ! Sans parler de son caractère, il est devenu très extravertie, et va beaucoup plus vers les autres enfants ! Bon, je vous rassure, il n’était pas en retard, et nous savons que venir en cours d’année scolaire n’est pas évident. Mais de le voir maintenant, ça m’a fait chaud au cœur ! »
Mon Dieu ! Me voilà rouge comme une écrevisse !
C’est vrai que la crevette timide et renfermée et bien loin maintenant.
C’est vrai aussi qu’il a mis du temps à s’exprimer, simplement parce qu’il a toujours préféré crapahuter !
Mais quel plaisir d’entendre ça…
Sur ce, on rentre à la maison, et comme à l’accoutummée, je confie ma carte des transport à Théo. Je lui explique, encore une fois, qu’il faudra qu’il montre la carte au Monsieur.
– « Et surtout tu n’oublie pas d’ouvrir la carte ! Il faut montrer la photo de maman au Monsieur ! »
Quand le bus arrive, Théo monte et brandit la carte au chauffeur de bus :
– « Eh Monsieur, regarde la photo de maman ! Allez Regarde ! »
Encore une fois rouge des pieds à la tête, j’entends le chauffeur de bus :
– « Merci Théo ! »
Bon le mystère du jour, c’est : comment le chauffeur de bus a su que Théo s’appellait ainsi ?!?

8h15 pétante :
Théo debout devant la porte, son sac à dos bob l’éponge sur le dos, et ses nouvelles chaussures aux pieds s’écrit :
– « Allez Juju ! Moi est prêt ! On va au centre ! »
Qui l’eut cru, il y a de cela 6 mois en arrière ? Le soir, sortie du bureau à 17h pour aller récupérer Théo au centre, j’arrive à bon port, devant celui-ci à 18h15. J’assiste à des au revoir touchant (embrassades et tutti quanti) entre Théo et ‘JeCpasSonNom’ (je sais, je suis une mère indigne qui ne connais pas le nom des amis de son propre chérubin). Sur ce, un mono arrive, pour me dire, tout désolée…
– « Il y a eu un accident aujourd’hui ! Oh un petit rassurez-vous ! Un petit, il est juste venu nous dire un petit peu trop tard qu’il avait besoin d’aller faire sa grosse commission ! »…
Décidément, l’on m’avait prévenu que les petits garçons était plus long à avoir propre, mais j’vais finir pas désespéré. Certes, il y a déjà de grand progrès, mais exigeante comme je suis cela me suffit pas ! Bref… Théo m’embrasse tout désolé, file récupérer son doudou dans la salle des siestes. Le mono, que je n’avais pas vu depuis juin, en profite pour me toucher de mots :
– « Je voulais également vous dire que je suis admiratif de tous les progrès que Théo a accompli depuis juin. Il parle bien mieux, sait très bien se faire comprendre, et forme des phrases surprenantes à présent ! Sans parler de son caractère, il est devenu très extravertie, et va beaucoup plus vers les autres enfants ! Bon, je vous rassure, il n’était pas en retard, et nous savons que venir en cours d’année scolaire n’est pas évident. Mais de le voir maintenant, ça m’a fait chaud au cœur ! »
Mon Dieu ! Me voilà rouge comme une écrevisse ! C’est vrai que la crevette timide et renfermée et bien loin maintenant. C’est vrai aussi qu’il a mis du temps à s’exprimer, simplement parce qu’il a toujours préféré crapahuter ! Mais quel plaisir d’entendre ça… Sur ce, on rentre à la maison, et comme à l’accoutummée, je confie ma carte des transport à Théo. Je lui explique, encore une fois, qu’il faudra qu’il montre la carte au Monsieur.
– « Et surtout tu n’oublie pas d’ouvrir la carte ! Il faut montrer la photo de maman au Monsieur ! »
Quand le bus arrive, Théo monte et brandit la carte au chauffeur de bus :
– « Eh Monsieur, regarde la photo de maman ! Allez Regarde ! »
Encore une fois rouge des pieds à la tête, j’entends le chauffeur de bus :
– « Merci Théo ! »
Bon le mystère du jour, c’est : comment le chauffeur de bus a su que Théo s’appellait ainsi ?!?

#21 : Bain sans mousse .. N'est pas bain !

19/08/07 § Poster un commentaire

– « Maman ? Tu fais quoi là ? »
– « Là Maintenant ? Je prend mon bain Théo ! Fais pas de bêtises, mange ton goûter ! »
– « Oui maman, mais j’veux me laver les mains ! »
– « Merci maman… »
Théo entre dans la salle de bain, et s’exclame :
– « Oh mais y’a plein de mousse ! »
– « Oui mon coeur… »
– « Théo veut pas prendre son bain maintenant… déjà pris ! »
– « Je sais Théo ! »
– « Tien Maman, j’pose mon tabou’et à côté ! Comme ça c’est plus facile pour sortir du bain ! »
– « Merci mon Coeur ! Mais tu sais maman est grande, j’ai pas besoin du tabouret ! »
– « Ah d’accord ! Tiens maman, prend la serviette ! »

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