#609

31/08/10 § 18 Commentaires

J’ai ENFIN tous mes enfants à la maison !!!
Vive la Rentrée, oui oui… Vive la Rentrée !

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#608 : Vac's épisode 5

31/08/10 § 1 commentaire

L’ouvrage du Hackenberg : LE plus gros ouvrage de la Ligne Maginot.

#607

30/08/10 § 6 Commentaires

Cela devient de plus en plus difficile d’avoir des photos des Doubles Crottes. Dès qu’ils voient l’objectif, ils partent en courant et en riant aux éclats ! Les Fourbes …

#606

28/08/10 § 4 Commentaires

… Charlotte au réveil …

… Chut … C’est l’heure de la sieste !

#605 : Et si Jules pouvait parler…

28/08/10 § 2 Commentaires

# « Hummmmm mais quelle bêtise pourrais-je bien faire … »


# « Oh ! Alexandre a l’air d’avoir trouver quelques choses d’intéressant… »


# « Meuh non M’man, on f’sait pas une bêtise ! »


# « Allez … Bisous ! »


#604 : Au Coin !

27/08/10 § 21 Commentaires

Je gare la voiture devant la maison. Il pleut. Impossible de laisser les doubles crottes monter seul l’escalier (même s’il ne s’agit que d’une vingtaine de marche) seul. Ca glisse. Je charge mon dos avec leur sac (mine de rien, il n’est pas léger), et je monte à la maison avec Jules. Il grimpe les escaliers debout, comme un grand, à condition qu’on lui tienne la main. Je laisse ensuite Jules dans la maison qui file déjà dans sa chambre. Je pose le sac à l’entrée. Je redescends chercher Alexandre (qui hurle à la mort dans la voiture parce qu’il croit que je l’ai abandonné …) et Charlotte (qui, comme à son habitude, sourit). Je monte avec Alexandre sous le bras droit, Charlotte sous le bras gauche pour aller plus vite. Sait-on jamais. Jules est capable de beaucoup de choses !
La télé est allumée. Et je découvre alors Jules installé sur le canapé avec la manette de la PS3 dans les mains, qu’il a été chapardé dans le tiroir…

En une soirée, j’ai eu droit à :

# Alexandre, vient au va au bain !
# Non Alexandre, laisse mon shampoing.
# Jules, dans le bain.
# Non, Jules, tu écoutes !
# Alexandre, j’ai dit non, pas le shampoing !
# Jules la salle de bain c’est par là.
# Arghhh Jules, tu m’écoutes ? Au bain !!!

Après le bain…

#Alexandre, ne touche pas à la télécommande.
#Jules, va reposer ça, tu ne dois pas toucher !
#Alexandre, NON !
#Jules, j’ai dit REPOSE !
#Alexandre, tu ranges. C’est à papa ça !
#Jules, j’ai dit NON !
#Alexandre, Arrête !

A eux deux, ils auront touché à la télé, aux télécommandes (les 3 ou 4, je ne sais plus bien), le GPS (pourtant bien rangé dans un tiroir), le téléphone fixe (posé sur le bureau, dans notre chambre), la souris de mon portable (idem), mon téléphone portable (sur la table de la cuisine), les boutons de la machine à laver, les boutons du lave vaisselles, mis le four en mode pyrolyse, ouvrir le hublot de la machine à laver et étaler mon linge trempé partout, vider 3 flacons de shampoings, un pot de masque pour les cheveux, étalé les couches de leur petite sœur, ouvert l’armoire de Papa Maman, pour jouer avec les sous vêtements…

Il y a des soirs bien difficiles, où ils n’écoutent RIEN, touche à TOUT ce qu’ils n’ont pas le droit, malgré les remontrances, les petites tapes sur la main, … Ca a fini en punition…

#603 : Noir !

26/08/10 § 9 Commentaires

Lundi matin. 10h. Le patron, tout bronzé de ses vacances hors frontières, nous serre la main. Sourire aux lèvres. Nous pose des questions sur nos vacances. Pure politesse. Il n’écoute pas la réponse. Et puis, il passe la porte de notre bureau. Se retourne, et lâche un : « Réunion, 11h30 »
On aurait pu imaginer tout et n’importe quoi ! S. pense à l’annonce de la grossesse de I. (maitresse du patron, incompétente mais omniprésente, c’est le numéro 2). Naïve, je pense plutôt à un mi-bilan de l’année. Un bref checkpoint.

11h30. Nous voilà dix dans le bureau du Chef. Presque l’ensemble de l’effectif de la Société. C. est en vacances encore deux semaines (ça aide, d’être la belle-sœur de la maitresse du patron : 4 semaines de vacances, comme ça, en plus … Juste histoire qu’elle s’occupe de sa puce de 6 mois. Payée, bien sûr !). A. est en vacances aussi, pour une petite semaine (pas le droit à bien plus, car c’est un « petit stagiaire »). Tout le monde s’assoit. J. esquisse un sourire. Etrange. L. Semble crispé. I., la maitresse et son habituel 34 fillette ne cesse de ramener son ample gilet sur son ventre. Triste comédie.

12H. Le Verdict tombe. Le logiciel que nous développons, vendons et maintenons a été vendu à notre concurrent. La Société ? Elle n’existe plus. Tout le monde se crispe, arrondi grandement les yeux. Sauf I., sauf J. Ils sont au courant. Bien sûr. Ça se trame apparemment depuis le 1er mars. L. est au courant aussi, mais il semble ne pas avoir digérer la sauce.

12H30. Deuxième verdict. Nous déménageons tous dans des locaux de la Défense.

Adieu proximité (les 4 km qui séparent mon chez moi et ce bureau dont je suis fière, quelques part, vont se transformer en 1H30 de transport en commun matin et soir).
Pauvre K., qui est entré dans la société il y a 6 mois. Il avait alors le choix entre 3 sociétés. Il a choisi la plus proche de chez lui. Qui devient maintenant, la plus éloignée.
Pauvre F., qui est entré dans la société il y a 3 mois. Il a démissionné de son poste dans une société sur la Défense pour se rapprocher de chez lui. Lui aussi se voit transformer ses 5 minutes en voitures matin et soir, par 1H30 de transport en commun, matin et soir.
Pauvre S., qui est parmi nous, depuis bientôt 2 ans et dont le contrat par alternance se finit ce mois. Sans qu’elle ne sache ce qu’il adviendra. Le Chef esquisse, depuis plusieurs semaines, mois déjà, l’entretien pour parler de la suite.
Pauvre Cé., qui met déjà 1H pour venir, parfois plus, et qui mettra 2H pour rejoindre les locaux.
Tous, à l’exception des proches du Patron, ont souhaité intégré cette société pour se rapprocher de chez lui.

La décision fait mal. Et nous avons presque tous, l’impression d’avoir été pris pour des cons !

Je pense à N., partie avant que je ne revienne. Elle a trouvé bien mieux ailleurs. Je pense à JM., lui aussi, parti pendant mon congé maternité des jumeaux. Je pense à M. dont on a pas souhaité renouvelé le contrat en le lui annonçant la veille. De l’équipe que j’ai connu à mon arrivée, il y a 3 ans, il ne reste plus personne …

J’ai le moral dans les chaussettes…
Vivement la fin de la semaine, pour profiter pleinement de mes 3 monstres en couches.
Vivement mardi soir, que je retrouve mon grand.
Vivement ce soir, dans mon lit …

Où suis-je ?

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